BGFIBank Cameroun : Henri-Claude Oyima au cœur de l’essor industriel du Groupe Hapi

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La célébration du quinzième anniversaire de BGFIBank Cameroun s’est muée en une immersion concrète dans le tissu productif national. Ce mercredi, Henri-Claude Oyima, Président Directeur Général de BGFI Holding Corporation SA, a consacré une étape majeure de son séjour doualais à la visite des installations du Groupe Hapi, situées sur le site stratégique de la Dibamba.

Accompagné d’Abakal Mahamat, Administrateur Directeur Général de la filiale camerounaise, le leader du groupe bancaire panafricain a pu mesurer l’étendue d’un complexe industrialo-commercial de 15 hectares. Cette infrastructure d’envergure, née de la vision de l’entrepreneur Pierre Leudeu Hapi, incarne une collaboration étroite avec BGFIBank Cameroun, dont l’appui financier a servi de levier à ce déploiement multisectoriel.

Le Groupe Hapi illustre une dynamique de diversification rigoureuse. De la transformation agroalimentaire à la logistique portuaire, en passant par la distribution, l’entité structure son activité autour de pôles à forte valeur ajoutée. La visite a notamment mis en lumière les capacités de Dibamba New Food Agro Industry. Ce site, bien qu’encore en phase d’extension, abrite déjà des unités dédiées à la fabrication du sucre, à la transformation de la tomate et à la production de pâtes alimentaires.

L’enjeu dépasse la simple performance commerciale. En employant plus d’une centaine de collaborateurs, le Groupe Hapi s’inscrit dans une logique de souveraineté économique. Sa démarche vise à transformer localement les matières premières, freinant ainsi la dépendance aux importations tout en consolidant les capacités logistiques du pays grâce à d’importantes surfaces de stockage.

Pour le top management de BGFIBank, cette descente sur le terrain confirme une orientation stratégique : celle de la banque de l’économie réelle. En s’impliquant dans de tels projets structurants portés par des capitaux nationaux, l’institution financière réitère son engagement envers l’industrialisation du Cameroun et la promotion d’un contenu local compétitif. Au-delà des chiffres, c’est la solidité du partenariat entre le financier et l’industriel qui s’est vue ici réaffirmée, comme un gage de croissance pour l’écosystème entrepreneurial sous-régional.

GAËL TSALA NKOLO