La ville de Kribi a accueilli la clôture des célébrations conjointes de la 14e Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local et de la 8e Journée Africaine de l’Enregistrement des Faits d’État-Civil. L’événement, présidé par le ministre de la Décentralisation et du Développement local, Georges Elanga Obam, a été l’occasion de faire le point sur les progrès de la décentralisation et de réaffirmer l’engagement des acteurs clés.

Au cœur de cette dynamique, le FEICOM (Fonds Spécial d’Équipement et d’Intervention Intercommunale) a souligné son rôle essentiel dans le soutien aux collectivités territoriales décentralisées (CTD). Le Fonds a mis en lumière les efforts considérables déployés au cours des sept dernières années pour transformer le développement local en une réalité tangible pour les citoyens.

Des investissements concrets pour un impact durable
Le FEICOM a détaillé ses actions, qui se traduisent par des investissements massifs et un appui technique gratuit permanent. Ces efforts ont permis de financer et de construire des milliers d’infrastructures essentielles, notamment des écoles et des centres de santé, contribuant ainsi à améliorer les conditions de vie des populations. L’accès à l’eau potable et l’éclairage public ont également été des priorités majeures, répondant à des besoins fondamentaux des communautés. Cette stratégie, menée en coordination avec l’État et des partenaires internationaux, vise à garantir un développement équilibré et inclusif. L’accent est mis sur l’amélioration des services pour les jeunes et les populations les plus vulnérables, pour qui l’impact de ces infrastructures est particulièrement significatif.
Surmonter les défis pour un avenir plus inclusif
Malgré les progrès, des défis persistent, notamment en matière de gouvernance locale et de mobilisation des ressources. Cependant, l’optimisme est de mise.

Le message est clair : la décentralisation au Cameroun est en marche. Le FEICOM, en tant que partenaire stratégique des collectivités territoriales, continue de jouer un rôle de premier plan pour faire de chaque commune et région un lieu où il fait bon vivre. Cet élan collaboratif, entre les acteurs étatiques, les partenaires et les élus locaux, est la clé pour que le développement local soit une réalité concrète et partagée.
GAËL TSALA NKOLO




