La CUG place l’écologie au centre de sa politique sociale: la Direction de l’Environnement et du cadre de vie en action

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Sous l’impulsion de l’exécutif municipal, la Direction de l’Environnement avec à sa tête Aïssatou Ladi Lanvou délaisse la gestion palliative pour une stratégie d’anticipation rigoureuse. En plaçant l’exigence technique au service de la dignité humaine, la capitale régionale du Nord redéfinit les contours d’une citoyenneté active où la salubrité devient le socle d’un développement harmonieux.

La métamorphose d’une cité ne se mesure pas seulement à l’envergure de ses édifices, mais à la qualité de l’air que l’on y respire et à la salubrité des espaces où se forge le destin collectif. À Garoua, la gestion du cadre de vie a cessé d’être une simple variable d’ajustement pour devenir le pivot d’une gouvernance moderne, rigoureuse et résolument humaine. Cette dynamique, loin d’être le fruit du hasard, procède d’une impulsion politique du Maire de la Ville, Goura Beladji, dont l’engagement indéfectible constitue le socle sur lequel repose l’efficacité opérationnelle de la Direction de l’Environnement et du Cadre de Vie .

En dotant l’administration municipale des ressources logistiques et matérielles nécessaires, et ce, dans le respect scrupuleux des calendriers techniques, l’exécutif communautaire a permis le déploiement d’un dispositif d’une précision à nulle autre pareille . Sous ce haut patronage, la Direction de l’Environnement et du Cadre de Vie s’est muée en une véritable sentinelle du bien-être public, structurée autour d’expertises variées — de la police sanitaire au service d’assainissement — agissant en parfaite synergie.

L’offensive actuelle, marquée par la caravane de distribution des bacs à ordures et le curage préventif des drains à l’aube de la saison pluviale, illustre une volonté de rupture avec les schémas d’inertie. Il ne s’agit plus d’attendre la crise, mais de la précéder. Qu’il s’agisse de la police sanitaire veillant sur la qualité des produits dans les cantines scolaires et les marchés, ou du service d’assainissement au four et au moulin pour l’entretien du patrimoine végétal et hydraulique, chaque action porte l’empreinte d’une exigence de résultats.

Au-delà de la technique, cette mutation est aussi celle d’un visage social. L’inclusion de personnes vivant avec un handicap au sein du secrétariat et de la maintenance des jardins témoigne d’une vision de la ville où chaque talent trouve sa juste place. C’est là le reflet d’une administration qui ne se contente pas de gérer des déchets, mais qui cultive la dignité humaine.

Toutefois, l’excellence des services municipaux et la clairvoyance du Maire ne sauraient suffire sans une adhésion citoyenne totale. Le bac à ordures distribué, le caniveau curé et l’arbre élagué sont autant de jalons d’un contrat tacite entre l’institution et l’habitant. Garoua se donne aujourd’hui les moyens de ses ambitions : transformer la contrainte environnementale en un levier de développement, pour que la capitale régionale du Nord demeure ce jardin de prospérité où il fait bon vivre.

GAËL TSALA NKOLO