C’ÉTAIT DANS LE CADRE DE LA 8ème ÉDITION DU « PROGRAMME D’ASSISTANCE AUX DOCTORANTS » (PAD) ORGANISÉ PAR L’HONORABLE ALBERT KOUINCHE. CETTE CÉRÉMONIE DE REMISE DE CES APPUIS A EU LIEU LE SAMEDI 18 MAI DERNIER À LA PLACE DES FÊTES DE PETE-BANDJOUN.
Les doctorants des huit Universités d’Etat et l’Université des Montagnes ont reçu des appuis financiers le samedi 18 mai 2019 à Bandjoun. Ces appuis selon son promoteur, Albert Kouinche, Député à l’Assemblée Nationale camerounaise, dit être engagé à accompagner les pouvoirs publics dans la mission de formation de la jeunesse et celle universitaire en particulier. Pour cette 8ème édition du PAD, 220 dossiers ont été retenus. Chaque bénéficiaire a reçu une enveloppe d’une valeur 100.000 Fcfa.
Selon le comité scientifique de ce programme, les bénéficiaires ont été sélectionnés sous la base de la réglementation universitaire camerounaise.

« Lors que nous recevons des dossiers pour traitement, ce qui nous importe c’est de savoir si l’étudiant a été sélectionné par son Université pour rédiger une thèse de doctorat. Nous devons recevoir une copie de son master qui permet d’accéder à une thèse. Pour ceux qui ont été déjà boursiers du PAD, nous exigeons un état d’avancement des travaux. Il y a une fiche d’éligibilité qu’il faut remplir. Cette fiche nous donne des informations à la fois sur le candidat en tant qu’étudiant, sur le sujet de thèse et la contribution que peut faire ce sujet dans le développement endogène du Cameroun ou de la région. Le critère âge compte pour beaucoup parce que si vous avez des jeunes qui frappent aux portes et qu’on a des anciens, nous préférons toujours avoir ces jeunes mais il faut comprendre que le PAD offre pendant trois années successives son assistance à un étudiant parce que nous savons que la réglementation en vigueur dans nos Universités donne à l’étudiant six semestres pour soutenir une thèse. On respecte cela et le PAD vient en assistance pour trois fois au moins dans le but de respecter cette décision des autorités de l’enseignement supérieur », explique le Prof. Gabriel Mba, président du comité scientifique du PAD.
