CES CHIFFRES ONT ÉTÉ COMMUNIQUÉS PAR LES RESPONSABLES EN CHARGE DE L’ENCADREMENT DES PERSONNES DÉPLACÉES À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DÉDIÉE AUX RÉFUGIÉS CE 20 JUIN 2018.
Comme il est de coutume, le 20 juin consacrée à la journée internationale des réfugiés. La communauté internationale trouve ainsi l’occasion de se pencher sur le sort des personnes déplacées. Ces dernières se retrouvent malgré leur volonté dans des pays d’accueil fuyant la guerre, les persécutions, et les autres formes de violences dans leurs pays d’origine.
Au Cameroun, on dénombre 373.000 cas repartis principalement dans les camps des régions de l’Est, de l’Adamaoua et de l’Extrême-Nord. Dans le camp Minawao par exemple, 80.000 réfugiés nigérians sont encadrés par les autorités camerounaises avec l’appui du Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR). Ceci entre dans le cadre des actions humanitaires à l’égard de cette couche de la société. Leur présence a de l’influence d’une manière ou d’une autre sur la gestion de l’espace. Dans les différents camps de réfugiés seul l’aspect alimentaire est un véritable casse-tête pour les encadreurs. Selon les responsables en charge de l’encadrement des réfugiés, une personne consomme 1.765 kilocalories en moyenne par jour. Pour cette année, d’après les prévisions du HCR, 40.000 réfugiés centrafricains bénéficieront d’aides en espèces leurs permettant de rentrer dans leur pays d’origine dans le cadre du rapatriement volontaire ; 29 000 réfugiés nigérians dans le camp de Minawao recevront des articles de secours essentiels; 14.500 enfants nigérians seront inscrits à l’école primaire. Dans le but d’assurer la santé des réfugiés, 20 structures de santé seront équipées, construites ou restaurées pour les réfugiés centrafricains et les populations d’accueil.
