Le pays s’est joint à la communauté internationale jeudi dernier, pour célébrer la deuxième Journée africaine de l’enregistrement des faits et statistiques de l’état civil.
Les activités ont été lancées à Yaoundé au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de la décentralisation et développement local Georges Elanga Obam, en présence d’un parterre de personnalités.
Importance de la célébration.
« Des actes de naissance pour tous : une nécessité pour la protection des droits humains et la promotion de l’inclusion » tel est le thème ayant guidé la célébration de cette journée qui a pour objectif d’informer, de sensibiliser et d’éduquer la population sur l’importance de l’enregistrement des faits de l’état civil. Elle permet aussi de mener un plaidoyer auprès des acteurs stratégiques sur la nécessité de leur collaboration permanente pour un fonctionnement optimal du système d’état civil. Instituée en décembre 2017 lors des travaux de la conférence des ministres africains responsables de l’état civil tenus à Nouakchott, la Journée africaine de l’enregistrement des faits et statistiques de l’état civil est célébrée tous les 10 août de chaque année. A travers cette célébration, l’Etat camerounais se joint à la communauté internationale afin d’apporter sa contribution à la bonne marche de l’état civil en Afrique en général et dans notre pays en particulier.

L’état civil constitue l’ensemble des éléments essentiels voire indispensable tant pour les citoyens que les Etats. Il consacre la nationalité et la citoyenneté à une personne prouvant ainsi son appartenance à une communauté et à une patrie. L’état civil et ses actes subséquents permettent à un pays de maîtriser la démographie, le flux migratoire, la projection équilibrée des actions de développement et d’aménagement du territoire, la sécurisation de la nationalité ainsi que d’importants fichiers sociopolitiques.
