C’est ce qui ressort en substance lors d’une importante rencontre présidée par le ministre camerounais des forêts et de la faune, le vendredi 10 janvier 2020 à l’Hôtel Mont Fébé à Yaoundé.
En l’occasion, il s’est agi de convoquer tous les intervenants de la chaîne pour procéder à une auto évaluation des capacités, partant de la mise en œuvre de la politique forestière et faunique décidée par le Chef de l’Etat à son implication dans la sphère sectorielle. La question a permis au patron du ministère des forêts et de la faune (MINFOF), Jules Doret NDONGO d’exprimer son satisfecit au regard des taux de performances déjà enregistrés au cours de la période écoulée. Il annonce à ce titre : « …Et les ateliers comme ceux-ci qui nous permettent d’identifier, d’évaluer nos propres forces et nos faiblesses nous permettent de savoir de quoi nous sommes capables, quelle peut être notre contribution forêt-faune pour l’ensemble global du secteur rural (…) le fait que nous tenions notre évaluation avant, nous permettra d’apporter une contribution très fructueuse parce que nous allons déterminer ce dont nous sommes capables pour apporter une plus-value à l’ensemble du monde rural (…) du point de vue de la contribution au budget…nous sommes au deuxième rang après l’agriculture à l’exception du secteur du pétrole».
