Les assises de cette deuxième session ordinaire, tenues il y a quelques semaines à Yaoundé, étaient présidées par le ministre des transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibèhè par ailleurs président dudit comité.
Plusieurs points meublaient le menu des échanges dont la revue de la situation de la sûreté sur les aéroports et l’évaluation de la menace; l’opérationnalisation des mesures de sûreté dans les aéroports et la présentation du compte-rendu de l’exercice de crise grandeur nature « Wouri 3 .»
Afin de ne plus rester à la traîne des changements qui interviennent dans le domaine de l’aviation civile internationale, les membres du comité national de sûreté de l’aviation civile du Cameroun ont en outre approfondi la réflexion sur la procédure d’adoption des amendements à l’annexe 17 de la convention de Chicago en vue de le rendre proactif dans notre pays.
Les entités chargées de déterminer et de coordonner la mise en œuvre des mesures appropriées pour atténuer les risques d’attaques contre les aéronefs au moyen d’arme ont été désignées dans le but de contrer cette nouvelle forme de menace à laquelle est confronté le Cameroun. En rappel, le 1er décembre 2019, un aéronef de la compagnie aérienne nationale en phase d’atterrissage avait essuyé des tirs à l’arme à l’aéroport de Bamenda.

Le président du comité national de sûreté de l’aviation civile, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibèhè a appelé l’ensemble des acteurs de la sûreté de l’aviation civile camerounaise à la mobilisation sans faille et leur a formulées plusieurs recommandations dans le but d’améliorer la sûreté de nos aéroports et concrétiser cet adage « la sûreté est l’affaire de tous ».
