La malencontreuse sortie épistolaire du préfet des Hauts-Plateaux continue d’alimenter la controverse au sein de l’opinion.
FO’O SOKOUDJOU…LE DERNIER DES MOHICANS
J’essaie de réfléchir à haute voix. Je ne trouve pas de réponse. Je voudrais bien savoir où était le préfet des Hauts-Plateaux en février 2008 au plus fort de ce qu’on avait baptisé à l’époque ” les émeutes de la faim “. Où était-il, quand Fo’o Sokoudjou était appelé à la rescousse par le sous-préfet de Bamendjou de l’époque? N’eut-été l’intervention du monarque qui a pu contenir ces jeunes en furie, tous les services administratifs de l’arrondissement de Bamendjou devaient être en cendres. D’ailleurs, les quelques valeureux gendarmes (moins de 10) qui peuplent la brigade éponyme étaient déjà débordés, malgré leur bravoure et leur détermination à veiller sur l’ordre public.
Comme quoi l’autorité morale ou mieux la légitimité ne s’encombrent pas de nominations.
