Comme chaque année lors de la journée antitabagisme, on a assisté aux discours et autres conférences pour condamner ce fléau et basta.
Le budget de tout cela est sûrement très lourd, mais la fin du fléau impossible; car c’est de la même manière que l’on attend un an pour passer aux médias faire une réelle dénonciation que le fléau prend du temps pour se faufiler dans les rues de la nation.
Ils, les politiques, vous diront que des textes interdisant la présence de bars et autres ventes de stupéfiants aux alentours des écoles ont été publiés depuis fort longtemps, mais rien de tout cela n’est mis en pratique. Tout au contraire, nos jeunes élèves sont en proie à ces armes de destruction massive mais lente, business oblige.
