Malgré l’engagement pris par le gouvernement d’indemniser les souscripteurs, ces derniers attendent toujours le versement des sommes qui leurs avaient été promises par les responsables de cet institut.
Quelques jours après la fermeture de la Mission Internationale pour le développement de l’Afrique ( MIDA), les souscripteurs des formations proposées par cet institut continuent d’espérer que les fonds qui leur avaient été promis leur soient versés. Chez certains d’entre eux, l’inquiétude liée à l’éventualité de la perte des sommes engagées dans cette affaire est perceptible ; chez d’autres, le choc de l’annonce de la fermeture de Mida se vit en silence.
