RÉUNI À BAFOUSSAM POUR SON TROISIÈME CONGRÈS LES 30 ET 31 JUILLET, LE SECA A VOTÉ SON ORGANE DIRIGEANT ET ADOPTÉ MOULT RÉSOLUTIONS.
« Rien n’a changé mais le combat demeure légitime ! » C’est en ces termes que le Dr TCHOUANKAP Jean Claude président réélu du SECA a ouvert les débats ce 30 juillet à l’occasion du troisième congrès de l’association.

Placé sous le thème : « Le congrès de la mobilisation pour l’action syndicale », à peine 30 membres ont répondus présents à cette rencontre. Une raison de plus pour justifier selon le président, l’assujettissement des seigneurs de la craie pour mieux les contrôler : « On a transformé les luttes sociales en luttes culturelles au Cameroun et pourtant ailleurs, les conditions sociales seules décident de quel côté on est. Tant que les enseignants du nord au sud, de l’est à l’ouest ne se mettent pas ensemble pour leurs revendications, ils ne sortiront pas de l’auberge ». Déplorant le contexte dans lequel se tiennent ces assises, Maurice TENKENG, le secrétaire général du SECA diagnostique la non participation de ses camarades à ce congrès électif : « Nous avons dans nos rangs 300 membres régulièrement inscrits. Plusieurs enseignants ont eu peur du climat sociopolitique actuel. Certains ont cru qu’on devait nous arrêter aujourd’hui mais en réalité, nombreux du fait de la couardise ne mesurent pas le bien fondé de l’activité syndicale ».
