Alors que l’espace Schengen demeure encore fermé à 98% des pays Africains, seuls l’Algérie, le Maroc, le Rwanda et la Tunisie sont considérés comme les “heureux élus” africains. Ceux-ci s’ajoutent ainsi a onze autres pays ayant reçu l’autorisation de se poser sur le tarmac européen à compter du 1er Juillet 2020. Il s’agit notamment de la Georgie, Monténégro, la Serbie, l’Australie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, la Thaïlande et l’Uruguay.
Cette levée des restrictions temporaires aux voyages non essentiels à destination de l’UE est l’oeuvre d’une entente entre les pays membre de l’Union Européenne et les pays hors UE associés à l’espace Schengen annoncée dans un communique publié le 30 Juin 2020 par le Conseil de l’Europe.

La décision européenne a été basée sur plusieurs critères et l’aménagement de la liste prévu toutes les deux semaines dépendra de la situation épidémiologique comme dans le cas des 14 pays autorisés sans conditions. Les critères ayant influencé cette décision sont entre autres:
– le taux de nouveaux cas de COVID-19 inférieur à 16 pour 100.000 habitants lors des 14 derniers jours;
– la tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas par rapport aux 14 derniers jours;
– la capacité de tests;
– la fiabilité des informations transmises sur la situation de chaque pays.

The trite knowledge is that, the African Union(AU) is a failure. If not, a paper tiger. At this point, state -by-state measures turn out to be more appealing. The famous principle of reciprocity–the cornerstone of international relations should be applicable by the “unlucky” African states as a response the to EU entry restrictions. . It is high time African states should boldly thwart at such standoffish foreign treatments. The AU has proven in countless situations that it is unworthy.