En prenant la décision sur communiqué presse de mettre fin à la fermeture de l’agence Général voyages pour trois mois, le Ministre des transports alimente une fois de plus le débat sur le faux qui se passe dans le secteur du transport au Cameroun.
Ce n’est pas pour la première fois que le ministère des transports publics du Cameroun réussit à interrompre des sanctions de manière précoce. Des sanctions qui pour la plupart n’avaient pas vraiment lieu d’être, le mal venant d’ailleurs et les solutions étant connues de tous. La fermeture provisoire de l’agence Général voyages le 25 octobre dernier et la décision de suivre le dossier d’agrément de 32 agences de voyages qui fonctionnent depuis des décennies dans l’illégalité, avaient pourtant déjà été vues comme un bon départ pour un assainissement de ce secteur d’activité qui décime énormément. Un mois seulement plus tard, après dit-on un audit réalisé dans la totalité des terminaux de ladite agence de voyage, le ministre de tutelle arrive à la conclusion que l’agence rouvre ses portes. Pour ce qui est des agences qui fonctionnent dans l’illégalité, rien n’est dit alors que la date limite à elles donnée pour la mise en règle est dépassée
