Une denrée très prisée des ménages devenue presque invisible dans les marchés. La tomate est de plus en plus rare voire très difficile à s’en procurer sur toute l’étendue du territoire.
Le nom tomate a disparu de la liste d’achat des ménagères. Le fruit se fait progressivement rare sur les étales du fait de sa surenchère. Lui qui était pourtant, le principal élément de décor des marchés camerounais en juin et juillet 2020. À Yaoundé et de Douala, notamment, le cageot se vendait à 1500 CFA et 2000 CFA. Mais depuis le mois d’août, surtout avec la crise sanitaire que traverse le monde entier, ce fruit est devenu de plus en plus chère.
