CRISE AU RDPC : MESSANGA NYAMDING VIOLEMMENT BATTU DANS LES LOCAUX DU SED

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C’était une émission « spécial retour du Prof MESSANGA NYAMDING » à laquelle ont eu droit les fidèles téléspectateurs de la chaine de télévision Equinoxe Tv.

Reçu en « Guest Star » ce dimanche dans l’émission-débat « Droit de réponse », le Prof Charlemagne MESSANGA NYAMDING est revenu sur sa mésaventure dans les locaux du Secrétariat d’Etat à la Défense (SED) suite à l’un de ses passages dans la même émission.

Il confie avoir été sérieusement bastonné trois fois dans les locaux du SED sur instructions du ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République Ferdinand NGOH NGOH. « Je vous confirme que c’est suite à mon passage ici à Equinoxe, j’ai toutes les preuves que certains sont remontés dire qu’aujourd’hui, je m’attaque à certaines personnes. Et, je voudrais vous dire, j’étais au SED, j’ai été frappé trois fois, j’ai encore les dates. Le 15 mars, j’ai été convoqué au SED et j’ai été reçu par un certain commandant « Biaolo », qui me convoquait au SED pour propagation de fausses nouvelles, et ce monsieur m’a fait état de ce que j’étais convoqué à la demande du ministre d’Etat secrétaire général à la présidence de la République », a déclaré le Prof MESSANGA NYAMDING
Comme cela ne suffisait pas, l’universitaire et membre titulaire du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais précise que son affectation punitive a été exigée par Ferdinand NGOH NGOH qui n’apprécie pas les critiques à son égard. « J’ai été appelé par le directeur de l’IRIC qui m’a dit plusieurs fois qu’il a été appelé par le secrétaire général de la présidence de la République. Après le SED, un vendredi, je suis assis dans mon bureau j’apprends en plein journal de 17 h que je suis limogé de mon poste de chef de département sans faute académique. Quand le rouleau compresseur se met sur vous on peut vous tuer sans véritable cause », regrette-t-il.

Dans ses confidences, le Prof MESSANGA NYAMDING affirme qu’après sa suspension de l’IRIC et son transfert à N’Gaoundéré, il a écrit au chef de l’Etat Paul BIYA qui l’a fait recevoir et a exigé que « le droit triomphe » dans cette affaire. « Ils sont arrivés à tout ce niveau à cause de la haine et il faut éliminer tous ceux qui croient en Paul BIYA. Le président Paul BIYA laisse faire à l’effet de voir jusqu’où, les gens peuvent aller. J’ai pris soins avant de m’engager en justice, d’écrire au chef de l’Etat et le chef de l’Etat m’a fait recevoir et m’a dit qu’il fallait que le droit triomphe. J’ai perdu beaucoup d’argent, parce qu’en réalité, il fallait toujours prendre l’avion pour aller à Garoua », ajoute-il au micro de Cédric NOUFÉLÉ.

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