Cameroun / Littérature: un plaidoyer en faveur des anglophones de l’ombre

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Des journalistes et des chercheurs en anthropologie africaine ont tenu à Douala un débat citoyen sur la « Résolution de la crise dans le NOSO: le droit international en question. » Des échanges axés sur l’histoire du Cameroun de 1901 à l’indépendance. Occasion idoine pour le journaliste écrivain Lawrence Kihkishi, de faire la dédicace de son œuvre intitulée « Réunification du Cameroun : voici les anglophones », la version française de « Reunification of Cameroon » publiée en 2015. Une tribune pour les anglophones de l’ombre.


Les anglophones ont joué un rôle capital pour la réunification du Cameroun le 1er octobre 1961. L’apport des ressortissants du Nord-Ouest et Sud-Ouest est resté essentiel pour un Cameroun uni. Une implication magnifiée dans un requiem de l’auteur Lawrence kihkishi intitulé « réunification du Cameroun : voici les anglophones« . Un recueil de 115 pages paru cette année. Il s’agit de la version française de  » the reunification of the Cameroon » publié en 2015.

« La situation du Cameroun de 1961, peut encore marcher. On recule. On verse beaucoup de sang. Les citoyens meurent tous les jours. Le pays est divisé. Dans une partie du pays, l’on a 2 jours de week-end. Tandis que dans l’autre, c’est 3 jours de week-end. Toute cette actualité n’est pas gaie et agréable à vivre pour un pays qui était avant, en paix. Dans une partie du pays, on a 2 jours de week-end. Le droit international en question. »

Dans ce livre, le journaliste Lawrence Kihkishi se fait porte-parole de certains de ses congénères du NOSO qui souffrent en silence :  » Les hommes politiques et les associations ont envahi les plateaux de télévision. Les véritables concernés ont très peu droit à la parole. Les victimes collatérales de la crise actuelle ont eux aussi à dire et doivent s’exprimer et être écouté. D’ ce débat citoyen. Sur la résolution de la crise du NOSO.« 

Son constat est clair. Très peu de membres du gouvernement parlait du problème anglophone. Pourtant la triste réalité de cette partie dite minoritaire, fait la une des journaux depuis 1993.

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