DOUALA : LES SECRETS DU PALMIER À HUILE, DÉVOILÉS

0
82
Spread the love

L’on se dirige peu à peu vers une production réussie à 80 % de l’huile de palme. Plusieurs pépiniéristes de la région du Littoral, ont renforcé leurs capacités pendant un atelier y consacré au Centre régional de la recherche scientifique. Ils étaient une vingtaine à avoir reçu après 2 jours de formation, de bonne semences, des herbicides appropriés et de nouvelles astuces pour un investissement rentable sur les palmiers à huile.


La production réussie d’un palmier à huile réside dans le choix de sa semence. Un aspect jusqu’ici ignoré des pépiniéristes de la région du Littoral. Résultat, des producteurs investissent plus et récoltent moins. « Les pépiniéristes de palmier à huile n’utilisent pas souvent la bonne semence. Ce qui fait que les agriculteurs après avoir investi cinq à dix ans, se rendent compte que la récolte n’est pas celle attendue. Nous avons pensé leur apporter non seulement des informations sur l’itinéraire à suivre, mais aussi sur la qualité des semences à utiliser. » Avance le Docteur Lucien Honoré SONNE ETAME, chef de centre de recherche scientifique et de l’innovation.

Occasion idoine pour le Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation de mettre à disposition de ces derniers, de la bonne semence du palmier à huile et de l’herbicide de qualité pour une production efficace.

Ledit ministère a une station de recherche spécialisée dans le palmier à huile. La Cérépal de Dibamba qui génère des quantités importantes de semence par an.  » Les pépiniéristes de palmier à huile n’utilisent pas souvent la bonne semence. »

Dr Honnoré SONNE ETAME, Chef du centre regional de la recherche scientifique et de l’innovation

Un acquis pour les semenciers et producteurs venus du Moungo, du Nkam, de la Sanaga Maritime et du wourri. Ils sont tous désormais assez outillés pour développer le secteur du palmier à huile dans la région du Littoral.

« Cet atelier nous aide à connaître comment entretenir la plante. Nous sortons d’ici prêt à améliorer la qualité de l’huile de palme sur le marché » promet l’un des producteurs, Denis NGAKAM DEUGOUE, délégué GIC PRODCAM.

De quoi contribuer modestement à réduire le déficit de  700 000 tonnes de palmier à huile enregistré par le Cameroun, pour une production estimée à 300 000 tonnes face à un besoin d’un million de tonnes de palmier à huile.

close

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here